Retour sur l’analyse d’une tâche

Concernant les articles que vous avez fait pour répondre à la question du plaisir éprouvé lors d’une tâche, je vous conseillerai d’en reprendre l’écriture. C’est un conseil et non une obligation.

Pour moi vos travaux ne sont pour l’instant que des ébauches.

Quand on relate une tâche, il faut l’analyser globalement, du moment où il y a un besoin qui émerge au moment où on va se demander ce que l’on a fait quand on l’a fait. En ce sens cet article que vous écrivez est la dernière étape de cette tâche que vous avez réalisée.

Pour analyser cette tâche, il faut la concevoir globalement dans le cadre du projet. Il s’agit de montrer l’ensemble du processus qui la fonde. Pour cela on va essayer de définir les différentes étapes du projet à commencer par celle qui sont plutôt d’ordre managériale : constitution de l’équipe (avec qui ? pour quoi faire ?), définition de la commande (qui la passe ? Pourquoi ? – et même si c’est un exercice scolaire, il y a une commande qui peut être double : commande de l’enseignant qui veut tester vos compétences et commande lié à l’exercice en lui-même), contexte de l’entreprise dans laquelle vous intervenez…

Ensuite, il s’agit de montrer la réalisation, les différentes étapes suivies, les interactions avec le groupe, jusqu’à la réalisation de la production finale qui doit être liée (soit à la pièce jointe du projet, soit vers le site internet construit…). La production est la preuve de votre travail. Vous pouvez y ajouter les recommandations de vos pairs (les membres de l’équipe) ou celle du commanditaire.

La production peut ne pas être finie, ou être bancale dans une certaine mesure (au delà, ne faite pas un compte rendu – pas la peine de se tirer une balle dans le pied non plus). Ce n’est pas grave en soi, tout réside dans l’art d’expliquer les défauts. rappelez-vous une chose, c’est que la chose la plus importante est d’apprendre de ses erreurs. Pour cela il faut savoir bien comprendre ces erreurs pour ne pas avoir à les reproduire. Reproduire une erreur est une faute !!!

C’est dans cette dernière partie que vous allez remettre en perspective la tâche effectuée. Il va falloir que vous reveniez sur le travail effectué et que vous montriez ce que vous avez appris individuellement toujours dans ce tryptique : connaissances cognitives, connaissances sociales, connaissances intrapersonnelles.

– les connaissances cognitives, c’est à dire ce que vous avez appris. Il peut s’agir de connaissances mais aussi de compétences et dans ce cas de niveau de compétences.

– les connaissances sociales renvoient aux  personnes avec qui (vos collègues de l’équipe) ou pour qui (le commanditaire) vous avez travaillé. Chacun vous a laissé une impression et à chacun vous avez laissé une impression. Vous recommanderont-ils pour un autre travail ? Et vous les recommanderez-vous ? Il faut savoir connaître les personnes pour leur demander ce qu’ils sont capable de faire (et non ce qu’ils ne savent pas faire).

– les connaissances intrapersonnelles renvoie à la connaissance que vous avez de vous même et à l’analyse de vos réactions en situation de réalisation de la tâche.

Ces trois types de connaissances doivent aussi donner lieu à un travail identitaire qui répondent à ces deux questions :

– qu’est-ce que j’ai transformé dans mon identité ? qu’est-ce qui a changé chez moi ?

– quelle a été l’identité du groupe qui s’est créée ? Quelle est l’identité de l’objet que nous avons créé ?

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